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  • : Des photos mais aussi l'actualité et l'histoire de la ville , des recettes aux saveurs savoyardes , et les visites à ne pas manquer !
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Les musées de l'agglomération d'Annecy
( Palais de l'Ile , Musée Château , CIAP , CITIA conservatoir d'art et d'histoire ) sont ouverts jusqu'au 31 Mai tous les jours sauf le mardi de 10h à 12h et de 14h à 17h . A partir du 1er Juin , tous les jours de 10h à 18h. Ils sont gratuits tous les 1ers dimanche du mois .

Deuxième mercredi de chaque mois
Hôtel de Novel
Concerts avec le Jazz Club
Rens: Jazz club d'Annecy 0450511540

Troisième jeudi de chaque mois de 12h15 à 13h45
Musée château
Conférences-buffets
Attention : Réservation Indispensable 0450338734

Tous les mercredis à 20h30
Brise-glace
Concerts gratuits , découverte de la scène locale
rens: Brise-glace 0450336510 ,
www.le-brise-glace.com , info@le-brise-glace.com

Tous les 1ers dimanche du mois
Un dimanche gratuit au musée
Rens: Musées de l'agglomération annécienne  0450338730
 

      

L'Agenda complet

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" Il faut prendre le temps comme il vient

les hommes comme ils sont

et l'argent pour ce qu'il vaut. "

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L'Annecy blog dans l'Essor savoyard

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Le temps passe...

6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 14:41

 

 1er décembre 2010 de 10h à 18h.

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 A l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida,

le collectif Sid'Annecy met en place différentes actions

pour sensibiliser la population annécienne

 à cette maladie qui fait toujours des ravages.

Rendez-vous place de la Libération et au centre Bonlieu.

 

Programme de la journée : CLIC

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commentaires

Linda & Picasso ::0079::0071:: 23/11/2010 12:04



Bonne journée





Novembre


Je lui dis : La rose du jardin, comme tu sais, dure peu ;
et la saison des roses est bien vite écoulée.
SADI.


Quand l'Automne, abrégeant les jours qu'elle dévore,
Éteint leurs soirs de flamme et glace leur aurore,
Quand Novembre de brume inonde le ciel bleu,
Que le bois tourbillonne et qu'il neige des feuilles,
Ô ma muse ! en mon âme alors tu te recueilles,
Comme un enfant transi qui s'approche du feu.

Devant le sombre hiver de Paris qui bourdonne,
Ton soleil d'orient s'éclipse, et t'abandonne,
Ton beau rêve d'Asie avorte, et tu ne vois
Sous tes yeux que la rue au bruit accoutumée,
Brouillard à ta fenêtre, et longs flots de fumée
Qui baignent en fuyant l'angle noirci des toits.

Alors s'en vont en foule et sultans et sultanes,
Pyramides, palmiers, galères capitanes,
Et le tigre vorace et le chameau frugal,
Djinns au vol furieux, danses des bayadères,
L'Arabe qui se penche au cou des dromadaires,
Et la fauve girafe au galop inégal !

Alors, éléphants blancs chargés de femmes brunes,
Cités aux dômes d'or où les mois sont des lunes,
Imans de Mahomet, mages, prêtres de Bel,
Tout fuit, tout disparaît : - plus de minaret maure,
Plus de sérail fleuri, plus d'ardente Gomorrhe
Qui jette un reflet rouge au front noir de Babel !

C'est Paris, c'est l'hiver. - A ta chanson confuse
Odalisques, émirs, pachas, tout se refuse.
Dans ce vaste Paris le klephte est à l'étroit ;
Le Nil déborderait ; les roses du Bengale
Frissonnent dans ces champs où se tait la cigale ;
A ce soleil brumeux les Péris auraient froid.

Pleurant ton Orient, alors, muse ingénue,
Tu viens à moi, honteuse, et seule, et presque nue.
- N'as-tu pas, me dis-tu, dans ton coeur jeune encor
Quelque chose à chanter, ami ? car je m'ennuie
A voir ta blanche vitre où ruisselle la pluie,
Moi qui dans mes vitraux avais un soleil d'or !

Puis, tu prends mes deux mains dans tes mains diaphanes ;
Et nous nous asseyons, et, loin des yeux profanes,
Entre mes souvenirs je t'offre les plus doux,
Mon jeune âge, et ses jeux, et l'école mutine,
Et les serments sans fin de la vierge enfantine,
Aujourd'hui mère heureuse aux bras d'un autre époux.

Je te raconte aussi comment, aux Feuillantines,
Jadis tintaient pour moi les cloches argentines ;
Comment, jeune et sauvage, errait ma liberté,
Et qu'à dix ans, parfois, resté seul à la brune,
Rêveur, mes yeux cherchaient les deux yeux de la lune,
Comme la fleur qui s'ouvre aux tièdes nuits d'été.

Puis tu me vois du pied pressant l'escarpolette
Qui d'un vieux marronnier fait crier le squelette,
Et vole, de ma mère éternelle terreur !
Puis je te dis les noms de mes amis d'Espagne,
Madrid, et son collège où l'ennui t'accompagne,
Et nos combats d'enfants pour le grand Empereur !

Puis encor mon bon père, ou quelque jeune fille
Morte à quinze ans, à l'âge où l'oeil s'allume et brille.
Mais surtout tu te plais aux premières amours,
Frais papillons dont l'aile, en fuyant rajeunie,
Sous le doigt qui la fixe est si vite ternie,
Essaim doré qui n'a qu'un jour dans tous nos jours.


victor-hugo



JeeretGab 15/11/2010 16:11



Annecy me semble une ville très dynamique !



Linda & Picasso ::0079::0071:: 14/11/2010 17:16







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